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jeudi 26 septembre 2013

J'ai testé le pincement des asters

J'en avais tellement assez de ces plantes qui s'affalent à la moindre pluie, au moindre coup de vent ou même sous leur propre poids, que j'avais envisagé de m'en séparer, car le tuteurage systématique, ce n'est pas pour moi.
J'ai néanmoins décidé de leur laisser une dernière chance en effectuant un pinçage drastique, de plus de la moitié des tiges, fin mai, ce qui fut fait pour la plupart. Dans un échantillon séparé, j'ai attendu quelques semaines supplémentaires.


Résultat : je suis très satisfaite. A ce jour, comme espéré, mes asters sont de moitié moins hauts (moins de 0,5 m), ils se tiennent bien droits, la floraison est abondante et les fleurs de bonne taille. 
Je n'ai pas décelé de différence à ce sujet avec les plantes qui n'avaient pas subi ce traitement les années précédentes. Quant à ceux qui ont été pincés plus tard, je ne vois, pour l'instant que de petits boutons, je ne peux présager de leur devenir, mais je suppose que la floraison sera moins abondante... A voir.
Bien sur, il faudra renouveler l'expérience en conservant, en même temps, des asters intacts non pincés. Ce que je n'ai pas fait. 

Ah oui de quel aster s'agit-il ?

samedi 29 juin 2013

Des nouvelles de mes cobées

En février dernier, je décrivais comment j'avais réussi à faire germer 3 graines de cobée. Malgré un printemps et un début d'été détestables, (peut-être grâce à ?), elles se sont développées avec une vigueur insoupçonnée. Pourtant d'après des infos recueillies ici et là, je n'espérais pas de fleurs avant la fin de l'été, si toutefois j'en obtenais, car la belle exotique a, semble-t'il, une floraison capricieuse... Quelle surprise de découvrir alors début juin, une multitude de boutons, par ailleurs de forme très originale !


Depuis, quelques fleurs en forme de grosses clochettes sont apparues sur un sujet. Pour l'instant elles sont blanchâtres. Vireront-elles au bleu ? Rien n'est moins sur car j'ai une variété 'alba' dans le lot, mais je crois bien avoir un peu mélangé les plants.

Je ne me lasse pas de découvrir jour après jour, le charme un peu rétro de cette grimpante. Merci à A. de me l'avoir fait découvrir en m'offrant ces quelques graines de cobeae scandens
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jeudi 6 juin 2013

Les cotoneasters

Démodés, décriés, ces arbustes et arbrisseaux de la famille des Rosacées, ont pourtant, à mes yeux, d’immenses qualités :
  • Leur variété : Excusez du peu mais plus de 50 (à 700 selon les auteurs !) espèces /cultivars répertoriés, port érigé ou rampant, feuilles unies foncé vert luisant ou non, certaines même bordées de blanc. (eg Cotoneaster horizontalis 'Variegatus').
  • Leur robustesse : Pas (ou peu) de maladie. On reproche parfois à certaines espèces d’être le vecteur du feu bactérien.  Pour ma part, je n’ai rencontré ni dommages  ni prédateurs sur les variétés que je cultive.
  • Ils sont tous très rustiques et supportent jusqu’à -20 °C.
  • Ils se plaisent très bien dans un sol ordinaire, voire très lourd, que celui-ci  soit humifère acide ou calcaire
  • Beaucoup d’entre eux  sont persistants et égaient agréablement le jardin pendant les journées sombres de l’hiver.
  • Ils sont naturellement très graphiques. Mieux encore, ils supportent parfaitement la taille, ce qui permet soit de contenir leur vigueur, ou  même de modifier leur apparence pour en faire pratiquement un nouvel arbuste. Il paraît que c’est une plante idéale pour débuter des bonzaïs.

Ici à Windy Ridge dans le Shropshire


  • Les abeilles raffolent de leurs fleurs. C’est un ballet permanent au cours de la floraison.
  • En automne, les baies rouges font le bonheur des oiseaux.

Réhabilitons les cotoneasters !
Pour n’en citer qu’un, ici C. Dammeri,  en compagnie de l’helxine.

jeudi 23 mai 2013

Une beauté improbable


Sans doute, avez-vous, vous aussi craqué pour l'une de ces plantes rencontrées pendant vos visites de jardins ou de fêtes des plantes. Après diverses expériences malheureuses, je croyais être immunisée contre la tentation d'adopter ces plantes magnifiques,  ... mais exigeantes et tellement difficiles à cultiver. Mais comment résister devant tant de beauté ?



Ce magnifique Pelargonium praemorsum ssp speciosem est une espèce botanique, originaire d'Afrique du Sud.  Comme ses congénères, elle n'est pas rustique sous nos latitudes. De part son origine, elle est géophyte. Pour elle, cela signifie que pour se protéger de la chaleur et de la sécheresse, elle perd ses feuilles et se met en dormance en été. 
Il va donc me falloir éviter 3 écueils pour espérer voir apparaître un nouveau cycle végétatif.
D'abord la placer dans un sol très très drainant, çà c'est facile.
Ensuite la conserver au minimum hors gel. C'est faisable, mais l'idéal étant de la conserver à 10 °C en hiver, cela devient plus compliqué.
Enfin résister à la tentation de l'arroser dès qu'elle commencera à perdre ses feuilles. Ce n'est pas gagné, mais cela vaut la peine d'essayer !

jeudi 9 mai 2013

Les trillium

Tous les printemps , je guette avec impatience la sortie de terre de mes trillium. Ils ne me déçoivent pas et s’étalent gentiment d’années en années. J’aime particulièrement  le ‘grandiflorum’ avec  ses fleurs blanches, simples mais élégantes qui rosissent en quelques semaines.
Mais comment ne pas admirer les autres variétés rencontrées au cours de mes périples jardinesques comme ici à York Gate garden. 'kurabayaski, ? 'cuneatum' ?



vendredi 15 mars 2013

Que faire au jardin en ce moment ?



Pratiquement rien ! Malgré le soleil, on ne peut rien faire à cause de l’épais manteau neigeux et la terre encore gelée.

Pourtant, je continue à  jardiner … au sous-sol... en réalisant mes semis !  Pour cela, je m’inspire, depuis plusieurs années, d’une méthode très utilisée  au Québec. Une méthode vraiment efficace pour qui ne veut pas transformer son intérieur en pépinière !
Voilà comment je procède : après ensemencement, et humidification du substrat,  je place les contenants sous des néons classiques et j’éclaire environ 10 h/jour à l’aide d’une prise programmable.   Ces conditions sont suffisantes pour procurer  le niveau d’éclairement et la chaleur nécessaire à la levée et la croissance de  nombreuses plantes. annuelles ou vivaces. Ici  ce que j'ai déjà réussi  avec la méthode de semis sous néons.


Et cette année avec des cobées semées le 16 février. Remarquez la proximité de la source lumineuse ! Evidemment, dès que les plantules ont atteint une dizaine de cm,  il est nécessaire de les sortir quand les gelées ne sont plus à craindre.  Car, l’éclairement devient insuffisant pour des plants de grande taille !


mardi 26 juin 2012

Arabella


J’aime les clématites et elles me le rendent bien. Idéales pour donner de la verticalité à mon petit jardin, elles dissimulent harmonieusement ses limites et courent joyeusement sur les supports avoisinants.

Il me serait bien difficile d’établir un palmarès car selon leur situation,  l’époque de l’année, leur parfum, leur forme, leur couleur, leur  vigueur… il y en a toujours  une ou deux  qui ont ma préférence.

Fin juin,  Arabella est l’une d'elles. 

Dès le début du mois et jusqu’en octobre, c’est une floraison abondante et ininterrompue de petites fleurs  bleues qui se dressent jusqu’à 2 m de hauteur. Bien sûr, comme c’est une herbacée, il faut l’aider un peu à se maintenir sur son support.  Mais ce n’est qu’un inconvénient mineur, tant elle est vigoureuse et se cultive sans problème.  Le mérite qui lui a été décerné par la RHS en 2002 me parait, dès lors, tout à fait justifié  Award of Garden Merit RHS

Attention toutefois à ses tiges assez cassantes ! Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à l’utiliser en fleurs coupées, sa tenue en vase est si exceptionnelle, que les boutons continuent à s’ouvrir après 15 jours.

Arabella est  un  héritage probable d’integrifolia et de lanuginosa, créée vers 1990 par Bary Fretwell.

mercredi 6 juin 2012

Une merveilleuse surprise

Regardez qui vient de s’inviter…  dans un petit jardin urbanisé sans aucune prairie alentour ! Si belle, si inattendue, que j’en suis encore profondément  émue. Même si  j’ai, plus ou moins, reconnu la belle inconnue, je suis encore à la recherche de détails, d’abord à son sujet et à ceux de sa famille.

lundi 2 janvier 2012

Floraison 2012


C'est avec quelques fleurs tardives ou précoces, c'est selon, que je vous souhaite plein de bonheurs pour 2012. Je n'ai pas fini d'être étonnée par cet hiver tout en douceur qui me gratifie de ces fleurs hors saison. Pourvu que ça dure !

samedi 1 janvier 2011

1/1/11


…à vous, visiteur de mon blog ! Voilà l'un de mes epidemium préféré : le grandiflorum ‘Spring Wedding’. Ses fleurs sont de bonne taille, abondantes, d'une couleur pastel délicate et j’adore ses feuilles ourlées de rouge. Je crois que c’est une obtention de Darrell Probst. Qui peut me le confirmer ?

mardi 16 novembre 2010

Palette de fruits

On dirait des bonbons mais hélas, comme souvent chez les plantes, les fruits des euonymus sont réputés indigestes voire toxiques. Contentons-nous donc d’admirer ces fruits colorés qui égaient joyeusement l’automne !
Ci-dessus un échantillon de :
Euonymus grandiflorus, E. hamiltonianus 'indian summer', E. europaeus 'fructo-coccineus', E. europaeus var. intermedius, E. hamiltonianus 'coral charm', E hamiltonianus var. semiexsertus 
Vous saurez surement redonner son nom à chacun.
Un dernier, que Sophie a gentiment identifié : E europaeus 'Albus' 

jeudi 20 mai 2010

Idéal dans un petit jardin : Parahebe cattaractae 'Alba'

C’est un sous-arbrisseau persistant, aux petites feuilles brillantes et dentelées qui se couvre, de mai à septembre, d’une multitude de grappes de fleurs blanches avec quelquefois une remontée automnale. Planté depuis 6 ans, il a supporté sans problème les gelées de la région parisienne. Il ne dépasse guère 30 cm de haut, mais il est bien compact, ce qui en fait une plante idéale pour les bordures ou les petits jardins structurés. Si j’ajoute qu’il se plait très bien chez moi dans une terre argileuse plutôt lourde et qu’en plus, il a eu la générosité de faire des petits par semis, vous comprendrez qu’il a une place de choix dans le hit parade de mes plantes préférées. Le connaissez-vous ?

lundi 17 mai 2010

Délicieuses ancolies

Elles sont comblées de qualités : des couleurs fraîches et délicates, un feuillage finement découpé, un port droit sans tuteur et, cerise sur le gâteau, joyeusement primesautières et voyageuses.
Voilà un échantillon de ce que j’ai trouvé au jardin cette année.

jeudi 15 avril 2010

Des diamants dans votre jardin


Qui ne connaît l’alchemille mollis ? Et pourtant, ce n’est pas parce qu’une plante est facile de culture, qu’elle n’en est pas belle !
Je ne me lasse pas des mille feux des diamants jetés sur ses feuilles après l’averse ou la rosée du matin !


Et que dire de son feuillage délicatement lobé qui se déploie  tel un origami pour dévoiler subtilement ses trésors ? 

Même si la floraison vaporeuse, vert chartreuse  ajoute une touche éphémère à son charme, c’est définitivement son feuillage  que je préfère.
Quelle autre plante possède ces qualités ?
 

vendredi 5 mars 2010

Enfin !

la fin de l'hiver approche.
Les premières fleurs des bulbeuses et vivaces font leur apparition;  les perce-neige (Galanthus nivalis)
 et les hellebores (helleborus niger)
  

Evidemment, il faut parfois se coucher pour les admirer, mais cela en vaut la peine.

Fidèle, depuis de longs mois, le sarcoccoca confusa n'arrête pas de m'émerveiller par ses fragrances et sa floraison. 

Avec les beaux jours, je vais enfin , pouvoir m'éclater au jardin